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Georges-Camille ARNAUD dit Georges-Jean Arnaud, né le 3 juillet 1928 à Saint-Gilles-du-Gard et mort le 26 avril 2020 à La Londe-les-Maures, est un écrivain français. Georges-Jean Arnaud est un romancier prolifique, sa bibliographie recense 416 romans.
Principalement connu pour "La Compagnie des glaces", une série de romans de science-fiction, Georges-Jean Arnaud est aussi l'auteur d'une centaine de romans policiers, autant d'espionnage, de quelques romans fantastiques (six seulement) ou régionalistes (Les Moulins à nuages, qui se déroule dans les Corbières), ainsi que d'environ 75 romans érotiques.
À la fin des années 1950, il est recruté au Fleuve Noir par le directeur littéraire François Richard, d'abord pour écrire des romans en grand format (sur le modèle des sagas, à la mode à l'époque), puis des récits d'espionnage (avec le personnage du Commander), enfin des récits de science-fiction.
Il a, au cours de sa carrière, signé sous différents noms de plume : Saint-Gilles, Georges Murey, Georges Ramos, Serge Sauvec, David Kyne, Ugo Solenza, Gil Darcy, Serge Sovac, Frédéric Mado, Pierre Rabeau, Laure de Sevetan, Lilas Marny, Osman Walter, Gino Arnoldi, Manuel Mathias, Georges-J. Arnaud et G.-J. Arnaud.

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Alain RIVIÈRE est le fils de Jacques Rivière (l’une des figures historiques de la NRF - Nouvelle Revue française) et d'Isabelle Rivière, sœur d’Alain-Fournier et écrivaine méconnue. Alain comme sa sœur Jacqueline, entra dans les ordres, à l'abbaye bénédictine d' En Calcat, dans le Tarn. Il en sortit en 1968.
Il s'est consacré à l'histoire de sa famille et a notamment publié "Promenades d'Alain Fournier en Berry" (La Nouvelle République, 1987), "Isabelle Rivière ou la Passion d'aimer" (Fayard, 1989), "La Trace et le sillage" (Fayard, 1996) et "Jacqueline Rivière : Une inconnue sans histoire" (Fayard, 2003).
Par ailleurs, en collaboration avec J.P. Guéno, Alain Rivière a écrit "La Mémoire du Grand-Meaulnes" (Robert Laffont ; enrichi de photographies et illustrations diverses). On lui doit aussi des rééditions annotées des œuvres de sa famille et, notamment, une Correspondance Rivière-Fournier (Gallimard).
En 1975, Alain Rivière a fondé l’association des amis de Jacques Rivière et Alain-Fournier (AJRAF, 31 rue Arthur Petit, 78220 Viroflay), et a publié et rédigé une partie des textes de 118 des bulletins de l’association.
Avant de faire don des manuscrits de son père et de son oncle à la ville de Bourges, il a créé avec quelques amis la Fédération des maisons d’écrivains et des Patrimoines littéraires (toujours à Bourges).

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Peter RANDA, de son vrai nom André Duquesne, est un écrivain français d'origine belge 1911-1979. Il est également connu sous les noms de plume suivants : Jean-Jacques Alain, Urbain Farrel, Herbert Ghilen, Jules Hardouin, Jim Hendrix, Henri Lern, André Ollivier, H.T. Perkins, F.M. Roucayrol, Diego Suarez, Jehan Van Rhyn, Percy Williams.
En 1961, il s'installe avec sa famille dans le village de Sainte-Radégonde-des-Pommiers (près de Thouars, Deux-Sèvres) où il vit jusqu'à son décès accidentel. Bon nombre de ses romans policiers, de science-fiction ou d'aventures, parus pour la plupart aux éditions du Fleuve noir se déroulent dans le Poitou. Auteur très prolifique, il a publié près de 300 romans en un quart de siècle.
De 1955, date de parution de "Solde à la Morgue" à 1980, date de parution de son dernier roman policier "Cette fille dans ses pattes", Peter Randa publie 28 titres chez Fleuve Noir dans la collection « Aventurier », 102 titres dans la collection « Spécial-police », 79 titres dans la collection « Anticipation » et 5 titres dans la collection « Angoisse ». Les 4 titres parus dans la collection « Série Noire » des Éditions Gallimard et les 14 titres parus dans la collection « Un mystère » des Presses de la Cité sont plusieurs fois réédités dans les années 1970, parfois sous des titres et des noms différents, chez divers petits éditeurs spécialisés ainsi qu'une vingtaine de romans policiers et érotiques inédits chez les mêmes éditeurs : Transworld Publications, Bellevue, Beaulieu, Presses Européennes, etc.
Il a aussi écrit une trentaine de romans policiers, sentimentaux et d'espionnage, sous pseudonymes, chez un éditeur suisse (Perret-Gentil), une cinquantaine de romans érotiques au début des années 1970, ainsi qu'un roman policier en feuilleton dans France Soir " Une poupée dans le Tour", en collaboration avec Ange Bastiani. Son fils, Philippe Randa, est écrivain et éditeur.

Roger Valuet, plus connu sous le pseudonyme de Roger VILARD, 1921-2004. Si la plus grande partie de sa production a été publiée par le Fleuve Noir, il est l’auteur également de quelques ouvrages sous les pseudonymes de Richard Valet pour la collection "Un Mystère" aux Presses de la Cité et sous celui de René Vaire pour la collection "Top Secret" chez Atlantic, selon les maisons d’éditions qui acceptaient ses manuscrits, ainsi que sous son propre nom pour des ouvrages spécialisés. Comme beaucoup d’écrivains il débute par écrire des poèmes, dont une plaquette préfacée par Pierre MacOrlan puis deux recueils édités par l’Imprimerie centrale de l’Artois " D’amour et d’ombre" en 1947 et "Embruns" en 1949. Ses premiers romans dits populaires sont édités aux éditions de la Porte Saint-Martin et bizarrement ce seront des romans d’espionnage, genre qu’il ne reprendra pas lorsqu’il intégrera le Fleuve Noir. Il écrit donc sous son nom de Roger Valuet six ouvrages qui seront publiés de 1952 à 1954 dans la collection "Guerre Secrète". Une collection qui sera alimentée par deux auteurs seulement, lui et Jean-Pierre Conty. Deux de ces titres seront piratés et réédités chez Thill "Traqué à Berlin" qui deviendra "Brelan de morts" en 1956 sous le pseudo de Sam Donovan alias utilisé par Jacques Dubessy chez le même auteur, lequel Dubessy est plus connu sous l’alias de Slim Harrisson. Le second ouvrage, "La mort à l’affût" sera rebaptisé "Les morts sont discrets" en 1956 signé Kenneth Milardy et connaitra une nouvelle publication aux éditions Baudelaire en 1963 sous le titre de "Le voyageur invisible" signé Mark Halbran, des éditions pirates dont il ignorait l’existence avant de l’apprendre incidemment par les ethnologues de la littérature populaire que sont Jean-Paul Gomel, Paul J. Hauswald et Claude Herbulot de la revue Rocambole. Il écrit également "Pilotes de la mort" et "Evadés de l’enfer" (Prix Charles Valois en 1954, décerné par la Société des gens de lettres) aux éditions André Martel pour la collection Reportages et récits en 1954.